Chroniques littéraires

-The Curse- Marie Rutkoski

Hello amis lecteurs !

J’ai décidé d’inaugurer mon tout nouveau site flambant neuf (et toujours en construction) avec une chronique que j’aurais dû faire il y a de cela pas mal de temps.

Je ne prétends pas faire des reviews aussi chouettes que les habitué(e)s mais je me lance. Après tout, tout écrivain a commencé par lire, et se doit, à mon humble avis, de ne pas se suffire à son imagination.

J’ai  également décidé de ne pas chroniquer les livres sur lesquels je n’ai pas accroché. Les raisons de ne pas aimer un livre sont tellement aléatoires, variant d’un lecteur à un autre, que je trouve injuste d’en « critiquer » un alors que ma voisine, n’ayant pas les mêmes goûts que moi, le trouvera génial. Il y a déjà bien assez de chroniques négatives sur le web. Si vous en cherchez une sur le présent livre, je pense que vous n’aurez pas de mal à en trouver. Je préfère rester positive (bonnes ondes tout ça).

Mais, je m’égare.

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-The Curse- Marie Rutkoski

Genre : Fantasy/ romance/ jeune adulte

Sortie en français : 16 février 2017

Éditions : Lumen

 

Bon p’tite présentation vite fait :

On rencontre donc Kestrel, la fille énigmatique d’un général valorien qui a conquis le territoire des herranis en réduisant sa population en esclavage.

Kestrel a grandi en herrani avec un père dont la principale vertu n’est clairement pas la compassion (même s’il aime sa fille). Ils habitent tous deux dans un palace qui appartenait auparavant à de riches aristocrates qu’il a gentiment transformés en bêtes de somme ou tués.

Mise en condition : 100%

Notre héroïne a deux choix pour son avenir : se marier ou devenir soldate. Autant dire qu’aucune de ces deux perspectives ne l’enchantent, puisque sa passion à elle c’est de jouer du piano (pas forcément debout) et aux jeux de stratégies durant lesquelles elle massacre allègrement ses adversaires (jouissif pour le moins). Son père, ce psychopathe aimant, lui laisse donc choisir l’option qui lui plait le plus tout en lui donnant une deadline. Je vous avais dit qu’il était sympa, le paternel.

Cette chère Kestrel, qui ne souhaite que pianoter joyeusement comme sa mère (décédée) avant elle, achète impulsivement un jeune esclave herrani un beau jour de vente aux enchères, sans vraiment comprendre son geste.

Et c’est là que j’ai commencé à baver.

Commençons par le commencement : la couverture, on peut en parler siouplé ? Elle déchire ou bien ? Je dois avouer avec beaucoup de honte que je ne me suis intéressée au roman qu’à cause de sa magnifique maquette.

Je suis malheureusement de ces lecteurs qui jugent une histoire à sa couverture. Je pousse le vice même un peu loin en ne lisant pas le résumé de ceux dont la couverture ne m’intriguent pas ou que je trouve, parlons franchement, moche.

Pourtant je suis bien placée pour savoir qu’il ne faut pas juger un livre à sa couverture.

Et comme vous n’êtes pas ici pour lire mes élucubrations graphiques, passons à mes sentiments sur l’histoire.

Déjà cela faisait une ÉTERNITÉ que je n’avais pas autant accroché à un livre. Je ne sais pas si je suis devenue difficile avec le temps niveau lecture ou si c’est juste que les livres du moment ne me disent rien du tout, mais c’était pas la panacée.

En tout cas, une fois The Curse ouvert, impossible de le fermer ! Kestrel est une fille que j’ai eu du mal à cerner mais cela ne m’a pas dérangée. Une héroïne lisse et polie comme du verre, ça ne m’intéresse pas vraiment. En plus de cela, je l’ai trouvée attachante.

Quant à Arin… eh bien c’est mon seul et unique coup de foudre littéraire de l’année. Un personnage complexe, sombre sans verser dans le stéréotype, avec de vrais sentiments, de vraies motivations… et des muscles. Ben quoi ? Il en a besoin en tant que forgeron…

Pour ce qui est du scénario, je n’ai pas eu de grandes surprises, mais je ne pense pas que l’auteure ait cherché à jouer avec le suspens. Elle distille des informations de-ci de-là durant la lecture et c’est à nous d’en tirer des conclusions. J’ai eu l’impression qu’elle nous détaillait les faits comme ils venaient, sans forcément vouloir nous cacher des détails pour qu’on soit là à la fin : « Naaaaaan mais c’est ouuuuf, je m’y attendais paaaaas. » Évidemment que tu t’y attendais pas, comment t’aurais pu deviner, petite maligne ?

Cette façon de faire m’a plue. J’aime quand c’est réaliste.

L’histoire d’amour est juste ouf, mais encore une fois, pas gnangnan. En plus le revirement de situation à la fin m’a fait bondir sur… eh bien peu importe sur quel support j’étais assise à ce moment-là mais il m’a fait bondir d’excitation. J’ai un faible pour les hommes forts et de préférence puissants qui craquent pour une héroïne dans une situation critique.

Oui, en gros j’aime les chevaliers et les damoiselles en détresse.

Excusez-moi d’être imparfaite, hein.

Le monde dans lequel évoluent nos deux tourtereaux est aussi bien construit qu’intéressant. En plus, je ne sais pas d’où Marie Rutkoski sort, mais elle est passée maîtresse dans l’art de la stratégie ! J’ai trouvé tous les revirements de situation (politique, stratégiques ou autres) hyper intelligents.

Bon, vous l’aurez deviné, j’ai adoré. Je pense que le petit « moins » c’est la suite qui me semble très noire et très portée sur les combats. Mais je ne baisse pas les bras et je m’y mettrai bientôt. (Dès que j’en aurai le courage et que j’aurai terminé Ash Princess, qui est bien parti pour être aussi un coup de cœur).

Voilà, j’espère que ma chronique vous aura donné envie de lire The Curse. Moi je regrette juste de ne pas l’avoir fait plus tôt…

Il connaissait la loi qui gouverne toutes choses : quiconque se tient dans un endroit baigné de lumière ne peut voir ce qui se passe dans les ténèbres.

3 réflexions au sujet de “-The Curse- Marie Rutkoski”

  1. Bonjour !
    Moi qui suit une grande lectrice, je suis toujours à la recherche d’un nouveau livre à lire. J’avoue avoir parfois du mal à trouver un « bon » livre à lire même si on ne manque pas de livre. Je les choisi également en regardant la couverture et/ou le résumé. Et je trouve que ta chronique littéraire est super, je ne connaissais pas The Curse et ton résumé m’a donné envie de le lire ! Il a l’air tellement intense et fascinant.
    Je suis en train de lire une série de livre et j’ai encore un livre en attente mais j’ai hâte de les finir pour pouvoir lire The Curse !
    J’en profite pour te dire que j’ai lu Les ailes émeraude et le secret de Lomé, je les ai dévoré. Je n’avais pas envie de fermer le livre ! Et attendre la suite à été dur. J’ai d’ailleurs offert le premier tome des ailes d’émeraude a une amie et elle l’adore !

    En tout cas merci pour ta chronique et pour tes livres !

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  2. Amie lectrice, étant en recherche constante de nouveaux auteurs à lire, je vais te suivre sur ce coup 😉 En revanche, tu parles d’un deuxième tome, est-il sorti ? Combien l’auteure en a-t-elle prévu en tout ? Pour moi, c’est important car je n’aime pas attendre les tomes suivants, traumatisée par les mésaventures « éditesques » de la roue du temps, dont je n’aurai la fin que dans x années (je ne parle pas du tout anglais), j’attends généralement que tous les tomes sortent après avoir lu le premier tome test..
    Merci pour l’info 😉

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    1. Coucou ! Merci pour ton commentaire !
      Sois rassurée, c’est une trilogie et les trois sont sortis en français. Je suis un peu comme toi sauf que moi ça ne me traumatise pas souvent. C’est juste que l’histoire perd de son intérêt à mes yeux si je ne lis pas la suite rapidement ^^

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